Comédie musicale, par l'un des Wriggles.

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Leto
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Comédie musicale, par l'un des Wriggles.

Message par Leto » 20 juin 2005, 10:33

L’Ecole des Femmes
Comédie musicale en un Acte.


Personnages :
Agnès, Le Père,Le Mari, La Mère, La Belle-Mère
Ernesto, Gilberto, Roberto.




LE PERE :
Agnès écoutez moi, cette playstation
Vous ferme tout accès à la conversation
Or votre mère et moi eut égard à votre âge
Souhaiterions négociez votre dépucelage

AGNES :
Mais père laissez moi terminer ma partie

LE PERE :
Putain d’bordel de merde ! Agnès cela suffit
Chaque chose en son temps et le votre est venu
D’honorer notre nom en offrant votre cul
Il se trouve parmi mes proches partenaires
Un homme dont le fils…

LE MARI :
Futur haut fonctionnaire !

LE PERE :
Fera un bon parti pour vous comme pour moi

LA MERE :
Je ne puis plus longtemps retenir mon émoi !
Mon ange, tendre enfant, ma douce tourterelle
Tu voles maintenant de tes petites ailes

LE PERE :
Monique ferm’ ta gueule, ou je te botte les fesses
Lâchez cette console je vous l’ordonne Agnès

LA MERE :
Ecoutez votre père et tenez le pour dit

LE PERE :
J’accorde votre main au charmant Jean Louis

AGNES :
Mais si ce mou du gland n’a pas l’heur’ de me plaire ?

LE PERE :
Là n’est pas la question car comme a dit Molière :



Votre sexe n’est là que pour la dépendance
Du côté de la barbe est la toute puissance
Bien qu’on soit deux moitiés de la société
Ces deux moitiés pourtant n’ont point d’égalité
L’une est moitié suprême et l’autre subalterne
L’une en tout est soumise à l’autre qui gouverne




LE MARI :
Agnès écoutez moi cett’ super nintendo
Vous ferme tout accès à la raison des mots
Vous voilà investie du titre d’épousée

LA BELLE MERE :
Et ce rôle se doit d’être bien composé

LE MARI :
Bien qu’avant votre noce vous passâtes le BAC
Vous n’aurez nul besoin de vous rendre à la fac
Je gagne pour nous deux de l’argent bien assez
Et croit bien mieux pour vous de ne point potasser

LA BELLE MERE :
Prenez ici vos aises, en maîtresse des lieux
Vous bénéficierez de ce qu’il y a de mieux

LE PERE :
Commandez aux servants comme il vous conviendra

LA BELLE MERE :
Pour vous déplacements Roudoudou conduira

LE MARI :
Organisez des brunchs et quelques réceptions

LA MERE :
Quand bon vous semblera donnez au Téléthon

LE MARI :
Occupez vos journées, attendez moi la nuit
Et montrez vous docile à toutes mes envies

AGNES :
Mais Jean Louis, faut payer pour me remplir le trou

LE MARI :
Ne vous tourmentez pas car maman voyez vous
Propose de gérer votre budget menstruel

LA BELLE MERE :
Tout en vous inculquant les règles essentielles

LE MARI :
A la bonne gestion de notre maisonnée
Connaissant mes désirs mieux que je les connais
Mère sera pour vous

LA BELLE MERE :
Un exemple !

LE MARI :
Un modèle !
Une inspiration

LA BELLE MERE :
Et une amie fidèle

AGNES :
Et si cette pétasse me tape sur les nerfs ?

LE MARI :
Là n’est pas la question, car comm’ dit votre père



Votre sexe n’est là que pour la dépendance
Du côté de la barbe est la toute puissance
Bien qu’on soit deux moitiés de la société
Ces deux moitiés pourtant n’ont point d’égalité
L’une est moitié suprême et l’autre subalterne
L’une en tout est soumise à l’autre qui gouverne




LA BELLE MERE :
Agnès écoutez moi, l’écran de ce portable
Vous ferme tout accès au discours raisonnable
Jean Louis mérite au monde ce qu’il y a de mieux
Et vous semblez ma chère sortir de la banlieue
Votre accent est vulgaire, comme vos vêtements
Votre vocabulaire est plus qu’horripilant
A mon grand désarroi je dois vous prendre en main
Alors travaillez dur

LE MARI :
Et obéissez bien

LA BELLE MERE :
Saluez Ernesto, je l’appelle « doigts d’or »
Il est un surdoué du ciseau je l’adore

LE MARI :
Vous la teindrez en rousse

LA BELLE MERE :
Je suis rousse moi même
Je sais par dessus tout à quel point Jean Louis m’aime
Saluez Roberto, je l’appelle Musclor

LE MARI :
Il est un surdoué de la trempe de Dior

LA BELLE MERE :
Enfilez ce tailleur, j’en ai dix exemplaires
Je sais que mon fiston plus que tout le vénère
Saluez Gilberto

LE MARI : Elle l’appelle “Plus fort !!!â€￾

LA BELLE MERE :
Il saura dans la soie sublimez votre corps
Vêtissez ces guêpières ell’ me vont à ravir
J’ai bercé Jean Louis dans le parfum du cuir
Vous voilà à présent parée pour l’enivrer

LE MARI :
Si ce n’est ce secret

LA BELLE MERE :
Que je vais vous livrer
Enduisez le de talc, sanglez le dans des couches
Laissez uriner même dans votre bouche
Et si ces fantaisies n’ont pas l’heur’ de vous plaire
Consolez vos soucis en évoquant Molière



Votre sexe n’est là que pour la dépendance
Du côté de la barbe est la toute puissance
Bien qu’on soit deux moitiés de la société
Ces deux moitiés pourtant n’ont point d’égalité
L’une est moitié suprême et l’autre subalterne
L’une en tout est soumise à l’autre qui gouverne
Et ce que le soldat dans son devoir instruit
Montre d’obéissance au chef qui le conduit
Le valet à son maître un enfant à son père
A son supérieur le moindre petit frère
N’approche point encor de la docilité
Et de l’obéissance et de l’humilité
Et du profond respect où la femme doit être
Pour son mari son chef son seigneur et son maître (bis)
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║═╗╠╣╚╠╣╩╝
╚═╝a poil devant le prisu

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